Le Costa Rica accepte de servir de plateforme pour réceptionner des migrants expulsés des USA

La rédaction avec
07:3418/02/2025, mardi
MAJ: 18/02/2025, mardi
AFP
Le Secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, et le président du Costa Rica, Rodrigo Chaves, lors d'une conférence de presse commune au palais présidentiel de San José, au Costa Rica, le 4 février 2025.
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Le Secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, et le président du Costa Rica, Rodrigo Chaves, lors d'une conférence de presse commune au palais présidentiel de San José, au Costa Rica, le 4 février 2025.

Le Costa Rica a annoncé lundi accepter de réceptionner des migrants expulsés par les Etats-Unis, s'alignant sur la position du Panama et du Guatemala voisins, alors que Donald Trump cherche à chasser du territoire américain les migrants en situation irrégulière.

"Le gouvernement du Costa Rica a accepté de collaborer avec les Etats-Unis pour le rapatriement dans leur pays de 200 migrants irréguliers", a annoncé la présidence du pays d'Amérique centrale dans un communiqué. Il s'agit de personnes originaires "d'Asie centrale et d'Inde", de même source.

Le président des Etats-Unis Donald Trump avait promis pendant sa campagne de lancer "le plus grand programme d'expulsions de l'histoire américaine" contre les sans-papiers, en utilisant les forces armées si nécessaire.

Depuis son retour à la Maison Blanche le 20 janvier, son administration a largement mis en scène et médiatisé les expulsions dans tout le pays, notamment par des vols militaires et pour certains à destination de la base américaine de Guantanamo, sur l'île de Cuba.


Le Costa Rica est le troisième pays d'Amérique centrale à accepter de servir de point de passage pour les ressortissants de diverses nationalités chassés des Etats-Unis, après le Panama et le Guatemala.

Un premier contingent arrivera mercredi dans la capitale costaricaine, San José, à bord d'un vol commercial, a précisé le communiqué de la présidence.


Les passagers seront ensuite transférés dans un centre d'accueil temporaire, à quelque 360 kilomètres de San José, est-il ajouté.


"Le processus sera financé intégralement" par le gouvernement américain, sous la supervision de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), indique encore la présidence du Costa Rica.

Vendredi, le Panama voisin a réceptionné un premier vol de 119 migrants asiatiques expulsés des Etats-Unis.

Selon les médias locaux, d'autres avions ont atterri par la suite et porté le nombre de personnes prises en charge à 360.


Le Guatemala n'a, pour sa part, reçu aucun sans-papiers à ce stade, malgré son accord.


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